Intervenir à petits pas, rester flexible
Prioriser de petits objectifs réalistes, introduire les services progressivement et considérer le refus comme une étape du processus plutôt que comme une finalité. Maintenir le lien et ajuster l’approche au besoin : procéder par essais et ajustements, utiliser l’humour lorsque pertinent, proposer une période d’essai, recourir à la diversion, chercher un compromis, changer de stratégie, solliciter l’aide de proches ou choisir des moments ou des lieux plus favorables. Faire preuve de créativité afin de trouver une approche adaptée à la personne, à sa situation et à son expérience de vie.
« Pourrait-on essayer ce service pendant quatre semaines et voir ce que vous en pensez? »
Chercher un terrain d’entente plutôt qu’un consensus parfait
En partenariat avec la personne et ses proches, hiérarchiser les risques afin de déterminer ce qui peut faire l’objet d’un compromis et ce qui constitue une limite non négociable, puis convenir de petits objectifs réalistes et acceptables pour la personne, son entourage et l’équipe de soins. Avant d’envisager une mesure plus contraignante, se demander si d’autres options ont été essayées et privilégier, lorsque possible, des stratégies de réduction des méfaits.
« Sur quel petit changement pourrions-nous nous entendre aujourd’hui? »